Terrain : une histoire d’eau

Suite à notre première rencontre avec l’architecte (le 7 février 2018), celui-ci nous a demandé plusieurs choses. D’une part de le contacter dès qu’on trouverait un terrain (ce qui fut chose faite dans la foulée le 10/02). D’autre part de répondre à son questionnaire et de rédiger un « recueil sensible » qui lui permettrait de cerner notre projet.

Dans ce post, je vais revenir sur la question du terrain.

L’architecte l’a visité (le 13/02) et nous a confirmé qu’il pourrait en faire quelque chose. Ouf.

Sous l’eau

terrain hiver
Niveau d’humidité ~> 💧💧💧 (photo prise le 10/02/2018)

À ce stade de l’année, en hiver, le terrain est trempé. Nous sommes dans une petite cuvette sur les bords d’un canal et d’après le PLU, à la « limite » de zones inondables non constructibles. (On a choisi ce terrain pour avoir la paix après tout ahah).

david tennant

Il y a dans tous les cas une étude de sol à faire et qui nous donnera plus d’infos entre autres sur la qualité du sol. En attendant, ça n’inquiète pas du tout notre architecte. Par prudence, on indique dans les conditions suspensives qu’on abandonne le projet s’il y a un surcoût trop élevé dans la construction des fondations à cause du sol (à faire en général).

NB : bien étudier le PLU avant d’acheter un terrain.

Étude de sol : bienvenue en terre imperméable

Après avoir établit les plans de la maison (nous sommes 3 mois plus tard), on a pu commander notre étude de sol avec MyGeo par Fondasol (1 663€). Le service était débordé, et le compte rendu a mis un peu le temps à arriver mais il est arrivé (le 19 juin) et nous a rassuré. En conclusion, le sol est certes peu perméable (on aura de l’eau), mais rien qui nous empêche de construire à l’abri d’éventuelles inondations ou qui entraîne de surcoût au niveau des fondations. On peu continuer.

Il faut noter que le matériel PopUp est posé sur des fondations type plots ou parpaings par ex. cf. schéma, donc surélevé.

On pourra toujours installer un système de drainage sur le terrain ou une pompe. On sera tranquille pendant la mousson.

tenor

Quand il y en a PLU…

Le PLU nous impose de ne pas dépasser 6 mètres de hauteur pour la maison. Cette mesure a été fixée en fonction des constructions classiques. Elle ne nous arrange pas spécialement puisque les éléments de construction PopUp sont plus épais.

L’archi a prévu de très belles hauteurs sous plafond au rez-de-chaussée (jusqu’à 2,70 mètres dans le salon !)

il y a le SPANC

Avec le rapport sont fournis les préconisations de l’étude pour le choix d’une filière d’assainissement individuel (les égouts !). À l’architecte de faire une proposition et de l’envoyer au SPANC (Le Service Public d’Assainissement Non Collectif) pour validation. Sans la validation du SPANC, pas de permis de construire. Ce détail* est très important pour la suite de l’histoire qui vous sera racontée dans un prochain article.

*Le drame, la chasse aux fantômes qui nous a rendu dingue.

egouts

Nous avons choisi pour info, une micro station. Il y avait la possibilité du filtre à sable, mais avec notre type de terrain (très humide donc), on aurait eu des gros problèmes de fonctionnement. Il nous fallait un système parfaitement étanche.

Le prochain article sera donc dédié comme promis au « recueil sensible », aux plans de la maison et celui d’après à nos déboires avec le SPANC (ça va valoir le coup).

3 commentaires sur “Terrain : une histoire d’eau

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